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rencontrer qqun sur le net Coups, blessures, violences, regrets : 3 mois avec sursis

festival rencontres toulouse Rien ne justifie la violence. Rien ne justifie une agression. Ni les rancœurs, ni les non-dits, ni la disparition d'une paire de lunettes de soleil ou l'embrouille autour d'une bicyclette. Les lunettes de soleil et la bicyclette devenant l'alibi, l'élément déclenchant d'une haine qui vient de conduire à la barre du tribunal correctionnel deux gamines de 22 ans, l'une du bon côté de la barre ; l'autre sur le banc des prévenus. Et pourtant, les deux jeunes femmes auraient tout pour s'entendre. «Elles sont amies d'enfance», note la présidente du tribunal correctionnel qui s'étonne quand même, «pour l'une la conséquence c'est 5 jours d'ITT, pour l'autre ce sont des blessures sans arrêt de travail. Mais au fond on ne sait pas qui a fait quoi dans cette journée du 1er août». Qui a donné le premier coup ? La jeune prévenue, sans doute. Qui a occasionné des débats considérables sur le pare-brise du véhicule de la victime avec un simple téléphone portable, la jeune prévenue, aussi. Elle reconnaît tout. «Mais je suis aussi victime, regardez-moi, comment pourrais-je porter les coups dont on parle à elle qui est bien plus grande que moi ?» Et elle se confond en excuses, à destination des magistrats, à destination (un peu de la victime) jurant que l'on ne l'y prendrait plus et quelle en a fini avec cette histoire dont on ne comprend pas vraiment les tenants et les aboutissants, l'enquête est d'ailleurs toujours pendante au commissariat d'Agen. On se perd dans les détails : la rencontre qui a tout déclenché, rue des Remparts à Agen, était-elle fortuite ? La raison est-elle dans des histoires de filles ? Y a-t-il un lien avec le fait que le meilleur ami de l'une soit le frère du petit copain de l'autre ? Au bout du compte, la jeune prévenue, au casier judiciaire vierge de toute inscription, sera condamnée à trois mois de prison avec sursis de 3 mois et mise à l'épreuve de 18 mois. Elle est également condamnée à régler le montant de la franchise pour le pare-brise fracturé et des dommages et intérêts bien en deçà des demandes de la partie civile. Au bout de l'audience, il reste comme un sentiment d'incompréhension. Et ce constat amer que chacun ne part pas dans la vie avec les mêmes chances. Abandonnée à 15 mois ; placée en famille d'accueil, «trimballée comme un simple paquet» dira même Me Laurence De Behr, mettant heureusement de l'humain dans sa plaidoirie, voilà qui replace dans un autre contexte une affaire qui s'achève par des pleurs et des regrets. Mais oui, rien ne justifie, quand même, la violence.

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